Nos partenaires témoignent… BNI

6 Juin 2017

La mission de BNI est d’aider de plus en plus d’entrepreneurs à développer leurs ventes grâce à notre méthode du marketing de recommandation. Celle-ci suppose de savoir nouer et d’entretenir des liens forts avec toutes les personnes qui composent notre réseau. Ce réseau peut de plus se développer chaque jour au gré des nouvelles rencontres professionnelles que nous faisons. Chaque rencontre pouvant se développer en opportunité ou rester sans lendemain.

Notre enjeu est d’accompagner et de former les membres du réseau BNI à cette méthode. Une de nos difficultés est de faire comprendre qu’il ne suffit pas de connaître du monde, il faut apprendre à faire des membres de notre réseau, de véritables partenaires, qui sauront nous apporter des affaires et à qui nous en apporterons en retour.

Le mode collaboratif est au cœur de notre méthode. Nous changeons véritablement la manière dont le monde fait des affaires en introduisant de la coopération là où il est habitué à fonctionner en mode concurrentiel et compétitif. Un seul exemple, la nécessité pour chacun des membres BNI de réaliser le plus souvent des têtes à têtes professionnels avec les membres de leur groupe. L’enjeu de ce tête à tête est à chaque fois de trouver le plus possible de pistes et de moyens de réaliser des affaires ensemble. Et ce aussi bien pour 2 membres d’une même sphère professionnelle, un banquier et un expert-comptable par exemple, que pour un coiffeur et un plombier. Les nouveaux supports collaboratifs qui naissent un peu partout grâce à la technologie numérique sont autant d’opportunité de multiplier les occasions de s’entraider qu’il s’agisse des ventes que nous cherchons à développer que n’importe quel sujet qui nous préoccupe dans notre vie professionnelle et personnelle.

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Le collaboratif, c’est facile d’y aller

12 Mai 2017

Les particuliers pratiquent massivement et avec bonheur les solutions collaboratives, mais pour les organisations, entreprises et collectivités c’est plus complexe.

Pourtant la plupart adhèrent aux idées du mode collaboratif, reconnaissent son déploiement irrésistible, son attractivité et ses vertus. Mais de là à passer à l’acte ?

C’est que dans l’esprit de certains chefs d’entreprise, passer l’entreprise en mode collaboratif, c’est risquer un changement qui va impacter toutes les fonctions. En gros : «ça va secouer partout !» D’autre part si ce changement est pressenti vertueux, il n’est jugé aujourd’hui ni urgent ni vital.

Déstabilisant, pas vital, pas urgent. Passer l’entreprise en mode collaboratif ne serait donc pas prioritaire, pas dans l’agenda d’aujourd’hui.

Pas vital ? Si huit français sur dix ont adopté le mode collaboratif, c’est la société entière qui est conquise. Rester en dehors de ce mouvement, c’est se marginaliser. Pour ses collaborateurs, ses clients, son environnement, son offre et ses services, être partie prenante du collaboratif est vital pour l’entreprise.

Pas urgent ? La mutation est en cours. Chaque jour qui passe en statuquo est un jour de retard. Le train de la mutation a démarré, plus il prend de la vitesse, plus y monter sera périlleux, coûtera d’efforts et d’investissements.

Déstabilisant ? Oui si l’on veut concevoir, instaurer, appliquer un système global, tout nouveau, d’organisation et de pratiques en mode collaboratif.

La bonne nouvelle est que ce grand soir n’est pas nécessaire, et même qu’il n’est pas souhaitable.

Faire passer l’entreprise en mode collaboratif, c’est facile, léger, progressif.

Comme dans la nouvelle économie, comme dans la responsabilité et l’engagement, c’est par l’expérimentation terrain, volontaire, drivée par des collaborateurs early adopters et qui en ont envie. Le rôle du chef d’entreprise est de rendre cette expérimentation possible et de veiller aux conditions de sa réussite. L’entreprise est aussi un organisme auto centré sur sa protection, sur sa conservation et peut entraver les expériences de changements. La Direction doit veiller à donner à l’expérimentation les conditions de ne pas être étouffée.

D’autre part, l’expérience va naturellement sur le terrain adapter, calibrer les paramètres. L’expansion du mode collaboratif au sein de l’entreprise se fait ensuite de manière organique, à son rythme. base10, plateforme collaborative des espaces de travail est un bon moyen de passer en douceur à la culture du collaboratif dans l’entreprise.

«Travailler les uns chez les autres» : base10 est central par le bénéfice d’ouverture de l’entreprise qu’il apporte.

Faire éclore naturellement le collaboratif...

Quelques graines à planter dans l’entreprise.

Repérer les précurseurs dynamiques pratiquant le collaboratif en tant que particulier

Faire appel aux collaborateurs volontaires pour initier la démarche.

Décider des lieux d’expérimentation (pas partout tout de suite, c’est trop de pression !).

Assurer les conditions de réussite.

Laisser l’expérience ouverte, possibilité d’adhésion progressive etc…

Arroser en accompagnement, animation, communication, fierté !

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XXIème Siècle, le printemps de l’entreprise.

5 Mai 2017

La mutation digitale a créé des nouvelles libertés, de nouvelles proximités, à taille humaine. Dans la vie personnelle, le collaboratif est au cœur de ces nouvelles libertés. Ses pratiques, couronnées de succès et pleines de perspectives, créent de nouvelles motivations à l’action quotidienne des femmes et des hommes.

Dans l’entreprise aussi, l’initiative quotidienne et motivée de ces femmes et de ces hommes sera de plus en plus déterminante. Avec un digital bien compris, au delà de l’informatique et de la technologie, qui crée les conditions de collaboration, d’«empowerment» et de bien-être des collaborateurs de l’entreprise.

Les entreprises vont de plus en plus entendre, intégrer et favoriser ces nouvelles motivations.

Le XXIème siècle sera le printemps de l’entreprise !

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De nouveaux territoires au sein des entreprises

15 Avril 2017

L’application de l’économie collaborative aux espaces de travail ouvre l’entreprise et répond à une véritable problématique. Par cette simple et nouvelle utilité chaque structure peut facilement adopter ces nouveaux premiers usages.

Les espaces de travail sous-occupés dans les entreprises et les collectivités sont désormais facilement proposables lorsqu’ils sont disponibles. Toutes les personnes qui recherchent un espace de travail professionnel de manière ponctuelle à proximité ou en déplacement trouvent enfin une réponse opérationnelle à leurs attentes fortes.

Plus qu’une réponse à une utilité simple, c’est une nouvelle communauté qui se forme, un nouveau mouvement et presque une nouvelle culture : les nouvelles façons innovantes de travailler.

Le système est simple et souple, tant pour proposer que pour utiliser les espaces. L’unité de temps est la demi-journée, l’utilisateur règle un défraiement très accessible à l’offreur.

Ces nouveaux espaces concrets, proches, facile à comprendre, à trouver, à proposer avec une application sont bien plus que de simples endroits. C’est un nouveau territoire qui se dessine au service des nouveaux usages de travail.

Collaborateurs et extérieurs, étudiants et séniors, commerciaux et designers, de business builder et de non-profit organisations,... y trouvent le meilleur environnement pour y travailler, côte à côte ou ensemble, pour un maximum de motivation, d’idées, d’énergie, de concrétisations.

Puisque les collaborateurs passent de moins en moins de temps dans les locaux de l’entreprise, ils doivent être plus inspirés, plus ouverts, plus incités aux modes projets. La mission des locaux de l’entreprise change : plus besoin de mètres carrés praticos-pratiques pour cadrer/contrôler l’espace-temps des collaborateurs.

A terme, les locaux de l’entreprise vont servir à autre chose, à créer… C’est également une nouvelle valeur des actifs immobiliers qui se profile.

. de l’inspiration, de la modernité, du présent, du futur, du bien-être.

. de l’ouverture, du collectif, de l’émulation, de l’énergie et de l’accélération commune.

. de la désirabilité pour la Marque/Entreprise qui accueille ces travailleurs, collaborateurs ou extérieurs. C’est-à-dire faire percevoir, faire ressentir aux occupants en quoi l’entreprise est différente et positive. Immerger les personnes de passage, qu’ils soient collaborateurs, clients, partenaires, etc… dans un univers, des valeurs, des visions du monde, qui font la personnalité puissante et positive de cette entreprise.

Pour l’entreprise : les espaces proposés en collaboratif sont une zone d’ouverture vers le reste des travailleurs, le reste du monde. Une zone vitrine-atelier, sous influence-culture de l’entreprise mais qui bénéficie de la fraicheur des multiples flux extérieurs. Une zone de mixage entreprise-reste du monde, qui accueille les salariés de l’entreprise, ses freelance prestataires, sous-traitants, ses clients, ses fans, ses étudiants, ses reconversions, ses porteurs de projets, ses startups, ses sportifs, ses artistes, ses associatifs, ses trends setters, ses «amis». C’est une zone fertile, irriguée à la fois de la culture de l’entreprise et des courants sociétaux extérieurs.

Pour le travailleur : opportunité de travailler avec les moyens de l’entreprise, de bénéficier de son environnement, de partager sa culture via ses collaborateurs, d’aimer son style, sa personnalité. C’est aussi y apporter sa vision et sa sensibilité, y travailler mieux, plus vite et en sécurité. Enfin, avoir une nouvelle expérience, celle d’être plongé dans un nouveau bain.

Ainsi, le collaboratif appliqué aux espaces de travail dans l’entreprise transforme les locaux en lieu physique d’ouverture, d’expérience et d’échanges. Un accélérateur naturel vers l’ouverture sur le monde, sa diversité et l’évolution de ses pratiques.

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Le changement des espaces et environnements de travail.

9 Avril 2017

LES ESPACES DE TRAVAIL D’AVANT …

Historiquement, l’espace de travail a servi à cadrer maitriser contrôler le travailleur et son travail (comme d’ailleurs le temps de travail et les horaires). Le travail du salarié est matérialisé par sa présence au sein de l’entreprise dans un cadré, défini, identifié – cf la pointeuse. Le travail est pensé en temps/horaires de travail et en conditions/espace/poste de travail. Ces deux composantes focalisent le principal de la revendication/négociation sociale.

L’espace de travail a reflété l’organisation hiérarchique verticale, statutaire, l’importance de la division du travail et de la bonne exécution productive des tâches dans une recherche permanente de maîtrise, contrôle et sécurisation.

Ces conceptions des espaces de travail hérités du XXème siècle sont aujourd’hui obsolètes.

LES ESPACES ACTUELS POUR REPONDRE AUX NOUVEAUX ENJEUX DE PERFORMANCE AU TRAVAIL.

Globalement les nouveaux espaces et environnements de travail doivent stimuler les nouvelles attitudes : agilité, initiative, réaction, créativité, innovation, horizontalité, collectif, échanges… On constate une attente de lieux plus modernes, ouverts, conviviaux, inspirants, communicants et organisant de façon pratique et agréable les diverses zones dédiées aux différents modes de travail.

Pour la forme, dans certains lieux spécifiques, déco hamacs, vélos vintage, friche urbaine, bermuda de surf et chemise de bucheron, l’imagerie du loft de co-working californien est souvent utilisée comme symbole fantasmé de ce nouveau paradis du travail. Mais sur le terrain, dans les entreprises et les collectivités, il reste beaucoup à faire…

Dans l’entreprise

Au sein des entreprises les plus dynamiques et qui en ont les moyens, la vague des aménagements en open spaces a traduit ce mouvement, intégrant parfois des décorations design, voire originales et inspirées. Certain de ces changements sont couplés à la mise en place de flex-office et/ou télétravail. On constate dès lors que ces changements sont profonds. Ils impactent l’organisation de l’entreprise dans sa globalité sur les plans de l’immobilier, du management, des ressources humaines et de l’organisation même du travail entre les collaborateurs.

En dehors de l’entreprise, pour une communauté qui ne cesse de se développer les freelances, les travailleurs mobiles…

Plusieurs solutions sont possibles :

Chez soi

Avantages : zéro transport, univers familier, maitrise. Inconvénients : confusion de l’univers privé et professionnel. Autres occupants potentiellement présents. Sollicitations privées ou domestiques. Mais également il y a le risque d’isolement et d’une certaine forme d’exclusion vs par rapport à d’autres environnements professionnels. Enfin demeure le sujet de l’équipement souvent limité voire inadapté et souvent pas très professionnel.

Au café/lieu public, etc…

Avantages : ambiance-environnement sympa. Inconvénients : pousse à la consommation et l’installation souvent aléatoire et fragile nuisent à la concentration.

Centres d’affaires ou salons dans les hôtels

Avantages : prestations calées sur les attentes logistiques et sur mesure. Inconvénients : plutôt réservé aux grandes entreprises. Pour les indépendants et beaucoup d’entreprises plus petites, ce type d’offre est souvent jugé trop impersonnel et plus onéreux.

Centre de coworking

Avantages : environnement professionnel destiné au travail. Ambiance et animation travaillées selon un positionnement, un concept et une personnalité du site. Inconvénients : des organisations de lieux peuvent être inadaptées à certains usages spécifiques (calme-concentration, téléphoner, discuter, partager).

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Work different, le changement du travail

3 Avril 2017

Work different, le changement du travail.

Accélération et innovation.

Traditionnellement, les temps longs dominaient : période longue de recherche et développement, investissement lourds en outil de production, exploitation longue de cet outil pour amortir les investissements industriels et de R&D…

Le temps des entreprises se raccourcit ! Le digital et la technologie ont redonné un pouvoir considérable au client. De nouveaux canaux de distribution apparaissent avec le développement des circuits courts, l’émergence de nouveaux biens et services, facilitation de la personnalisation et de l’hyper-choix. Dès lors de nouveaux enjeux apparaissent ce qui oblige notamment à renouveler l’offre plus vite, réagir très vite face à la concurrence, intégrer les nouveaux moyens digitaux, ces réorganisations fulgurantes sont de natures à bouleverser certains équilibres géopolitiques.

Les outils numériques permettent des mesures immédiates et permanentes ainsi qu’une plus grande proximité avec le marché. La relation client devient continue et plus élégante, on évoque des logiques communautaires, on parle d’expérience client. Si le client accepte de se livrer, donner son avis, participer à une étude, il souhaite en échange être écouté, compris et attend en retour une offre personnalisée.

Pour s’adapter à cette nouvelle donne, l’entreprise est tenue d’accélérer, d’innover plus souvent et renouveler plus rapidement ses produits et services.

Transversalité, collaboration, agilité.

Par corrélation, on constate de plus en plus le rejet de ce schéma hiérarchique traditionnel de pouvoir vertical, notamment chez les jeunes. La priorité inconditionnelle de la vie professionnelle, du plan de carrière au détriment de la vie personnelle n’est plus la règle. On recherche des modes de vie plus harmonieux, équilibrés, autonomes et compatibles avec sa vie personnelle.

On observe une diminution du schéma traditionnel du travail, c’est à dire une activité unique, salariée, sédentaire, sécurisée, de long terme, au sein de la même firme, avec une progression liée à l’ancienneté.

Dans le cadre professionnel, être acteur et contribuer à la transformation d’un modèle que l’on comprend, qui a du sens et auquel on adhère représente une attente de plus en plus forte.

Cette nouvelle posture est en adéquation avec le mode collaboratif qui favorise naturellement l’action de chacun.

L’émergence des «Chef Happyness Officers» dans certaines entreprises du tertiaire vient traduire cette tendance à viser pour les RH, l’épanouissement global des collaborateurs dans leur vie et pas uniquement sur le volet professionnel.

Responsabilité sociétale, internet qualitatif, travail en collaboration.

La notion de qualité de vie au travail condamne aujourd’hui les longs trajets quotidiens domicile-travail («pendulaires») diagnostiqués improductifs, désagréables, stressants et polluants.

Les équipements, terminaux et réseaux télécom permettent aujourd’hui à de nombreux travailleurs (notamment dans les secteurs et les fonctions tertiaires) de travailler depuis presque partout.

Autre phénomène qui se développe de manière importante, le travail au domicile appelé télétravail.

La mutation numérique est jugée positivement par la majorité des salariés*.

Au niveau macro, c’est une augmentation du nombre d’indépendants, d’auto-entrepreneurs, de freelances et un déclin du salariat qui sont annoncés.

«Nouvelles Trajectoires», en synthèse, comme le Conseil National du Numérique titrait son rapport «Travail Emploi Numérique» remis à la Ministre en janvier 2016.

*Sondage TNS ANACT-ARACT Mars 2016

Les entreprises sont confrontées à plusieurs nécessités à la fois...

. innover plus, et plus vite face à l’accélération de la concurrence mondialisée.

. intégrer les aspirations des nouvelles générations de collaborateurs, aspirant à un équilibre et une harmonie pleine de sens entre vie personnelle et vie professionnelle.

. s’ouvrir pour être en prise directe avec les évolutions rapides de la société, et principalement les évolutions des usages et des technologies, vecteurs puissants des marchés.

Pour ces trois volets, la mise en place de pratiques collaboratives au sein même de l’entreprise est par essence un accélérateur efficace.

Le mode collaboratif favorise les échanges et le mode projet, et enrichit le travail en lui donnant une nouvelle dimension pleine de sens. Il ouvre l’entreprise en la connectant aux changements du monde et de ses usages.

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L’entreprise en décalage

25 Mars 2017

Le XXème siècle donne un sentiment, pour l’entreprise, d’ancien régime :

Chaque régime s’établit à une époque, à laquelle il correspond. Il répond à ses nécessités et attentes.

Ensuite inéluctablement l’époque évolue et le régime cherche à durer. S’il a la capacité de se réformer, de s’adapter à la bonne vitesse il peut bien vivre au-delà de son époque et prospérer.

Dans le cas contraire, il devient dépassé, inapte et parfois cherche à durer par l’argent ou la force. Puis immanquablement il s’écroule, parfois suscite la révolution et disparaît, pour n’être plus que l’Ancien Régime.

Les modes de fonctionnement et de direction de beaucoup d’entreprises ont été mis en place dans le contexte du XXème siècle : standardisation, production de masse, investissements industriels lourds, pour des longues durées d’exploitation. Circuits, process, normes, contrôles toujours plus sophistiqués incarnaient la culture d’appareil hiérarchique.

Les critères matériels mesurables de performance et de succès de l’entreprise du XXeme siècle sont la recherche maximale de croissance et de rentabilité financière.

Dans le même temps, l’environnement légal et administratif en France a contribué à augmenter la complexité, les procédures et les lourdeurs de l’entreprise*.

Alors que les conditions purement matérielles des salariés se sont améliorées, la pression créée par la recherche du «toujours plus» dans un contexte d’hyper–concurrence, de mondialisation et d’accélération technologique a créé un mal-être.

Dans ces conditions, pour certains salariés, le travail n’ayant plus de sens entraine des conséquences négatives sur leur personnalité, leur esprit, voire leur vie (absentéisme, burn-out…).

* En matière de complexité administrative, la France est 121ème sur les 144 pays, classement du «World Economic Forum» 2014.

XXIème Siècle, l’entreprise en décalage

La révolution digitale a depuis le tournant du siècle apporté aux citoyens un nouveau souffle d’échanges, de conversations, de partages et d’initiatives à tous les niveaux. Elle conforte les individus dans leurs aspirations à agir avec bon sens, à effectuer des choses qu’ils/elles comprennent et approuvent.

Or ces mêmes individus sont les collaborateurs, les clients, les partenaires de l’entreprise.

Entravée par des décennies de culture, d’organisations, de process désormais obsolètes, l’entreprise se retrouve en décalage face aux changements et aux nouvelles attentes de la société.

L’ouverture des entreprises à ces modes collaboratifs constitue la prochaine étape de la mutation digitale et sociétale.

Essayons de dessiner ce cheminement sur deux champs majeurs de l’entreprise :

. le changement du travail,

. le changement des espaces  et environnements de travail.

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L’agir vertueux du Collaboratif

19 Mars 2017

L’agir vertueux du Collaboratif : avantage social et environnemental de terrain.

Le collaboratif propose des biens et des services basés sur la mutualisation et le partage entre les individus. La mutualisation, l’optimisation reviennent à utiliser de manière optimale un bien, ne pas gaspiller. Ces nouveaux usages ont assurément un impact positif sur l’environnement.

Favoriser l’usage plutôt que la possession bouleverse durablement les habitudes de consommation et responsabilise. La tondeuse, la perceuse… mais également le partage de compétence avec les plateformes d’aide au bricolage, aux devoirs…

Le fablab devient également une expression de cette logique collaborative. Il s’agit d’une plateforme physique qui permet l’expérimentation et la mise en commun de compétences diverses, de formation… Des modèles sont trouvées par des entreprises qui y développent certaines missions de R&D.

La consommation collaborative devient un espace de rencontres et de stimulations, riche en échanges. Elle remplace la consommation statutaire, où prévalaient les signes de réussite ou d’appartenance sociale.

Au travers des avis et recommandations, un socle de confiance et de bienveillance se développe entre les individus.

Les modèles d’économie collaborative se développent par l’analyse de besoins simples et concrets de terrain, ils sont donc très souvent par nature en cohérence avec leur marché. Et les outils numériques facilitent ces déploiements.

Ces modèles innovants, plus responsables, de déplacements, de prêts, de location, d’échanges, de ventes, de services impactent les anciens circuits classiques de prestation ou de distribution. Ces derniers ont été créés à une époque où les paramètres non-économiques, environnementaux ou sociaux étaient secondaires ou nuls.

Le collaboratif est capable de déployer ces modèles nouveaux très rapidement. Cette transition disrupte les filières historiques en place.

Grâce au digital, le travail à distance devient simple à mettre en place. Cette évolution a de quoi faire reculer les longs trajets pendulaires domicile-travail catastrophiques en matière de pollution, de temps perdu, de stress et de mal-être.

Des études prospectives* annoncent un déclin du salariat au profit du mode freelance-indépendant. Le collaboratif au sein d’espaces de travail partagés et ouverts évite l’isolement. Il adoucit la fracture potentiellement grandissante entre le monde de salariés et celui des indépendants freelances.

Le collaboratif est donc une pratique sociale vertueuse par essence. Avec des règles du jeu claires elle privilégie le lien et la mise en commun. Les valeurs de partages, responsabilité et humanité omniprésentes entrainent que la confiance, la bienveillance et l’entraide ne sont jamais loin.

* «Il est vrai que pour l’instant, plus de 90% des travailleurs français sont des salariés. Mais d’ici à 50 ans, nous allons nous retrouver avec 50% de travailleurs indépendants.» Jean-Marc Daniel, économiste / Challenges, février 2016

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