Le Collaboratif c’est facile d’y aller

Les particuliers pratiquent massivement et avec bonheur les solutions collaboratives, mais pour les organisations, entreprises et collectivités c’est plus complexe.

Pourtant la plupart adhèrent aux idées du mode collaboratif, reconnaissent son déploiement irrésistible, son attractivité et ses vertus. Mais de là à passer à l’acte ?

C’est que dans l’esprit de certains chefs d’entreprise, passer l’entreprise en mode collaboratif, c’est risquer un changement qui va impacter toutes les fonctions. En gros : «ça va secouer partout !» D’autre part si ce changement est pressenti vertueux, il n’est jugé aujourd’hui ni urgent ni vital.

Déstabilisant, pas vital, pas urgent. Passer l’entreprise en mode collaboratif ne serait donc pas prioritaire, pas dans l’agenda d’aujourd’hui.

Pas vital ? Si huit français sur dix ont adopté le mode collaboratif, c’est la société entière qui est conquise. Rester en dehors de ce mouvement, c’est se marginaliser. Pour ses collaborateurs, ses clients, son environnement, son offre et ses services, être partie prenante du collaboratif est vital pour l’entreprise.

Pas urgent ? La mutation est en cours. Chaque jour qui passe en statuquo est un jour de retard. Le train de la mutation a démarré, plus il prend de la vitesse, plus y monter sera périlleux, coûtera d’efforts et d’investissements.

Déstabilisant ? Oui si l’on veut concevoir, instaurer, appliquer un système global, tout nouveau, d’organisation et de pratiques en mode collaboratif.

La bonne nouvelle est que ce grand soir n’est pas nécessaire, et même qu’il n’est pas souhaitable.

Faire passer l’entreprise en mode collaboratif, c’est facile, léger, progressif.

Comme dans la nouvelle économie, comme dans la responsabilité et l’engagement, c’est par l’expérimentation terrain, volontaire, drivée par des collaborateurs early adopters et qui en ont envie. Le rôle du chef d’entreprise est de rendre cette expérimentation possible et de veiller aux conditions de sa réussite. L’entreprise est aussi un organisme auto centré sur sa protection, sur sa conservation et peut entraver les expériences de changements. La Direction doit veiller à donner à l’expérimentation les conditions de ne pas être étouffée.

D’autre part, l’expérience va naturellement sur le terrain adapter, calibrer les paramètres. L’expansion du mode collaboratif au sein de l’entreprise se fait ensuite de manière organique, à son rythme. base10, plateforme collaborative des espaces de travail est un bon moyen de passer en douceur à la culture du collaboratif dans l’entreprise.

«Travailler les uns chez les autres» : base10 est central par le bénéfice d’ouverture de l’entreprise qu’il apporte.

Faire éclore naturellement le collaboratif…

Quelques graines à planter dans l’entreprise.

Repérer les précurseurs dynamiques pratiquant le collaboratif en tant que particulier

Faire appel aux collaborateurs volontaires pour initier la démarche.

Décider des lieux d’expérimentation (pas partout tout de suite, c’est trop de pression !).

Assurer les conditions de réussite.

Laisser l’expérience ouverte, possibilité d’adhésion progressive etc…

Arroser en accompagnement, animation, communication, fierté !

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